Archives de l’auteur : Mymy

J'ai 58 ans et des poussières et je suis intéressée par toutes sortes de travaux manuels. La liste est longue car je suis curieuse et touche à tout et que je veux essayer tout ce que je découvre même si parfois c'est catastrophique. Vous avez compris que j'adore bricoler, cuisiner, tricoter, crocheter, lire, regarder des séries (un de mes défauts car un peu accro) jouer aux Sims (oui je sais, débile pour certains, mais un autre défaut, mais j'adore ce jeu depuis le 1er opus). Je suis maman de 3 filles et Babou(grand-mère) de 4 merveilleux petits enfants. Bref, je suis heureuse.

Broderie sur papier

Lorsque j’étais petite, il y a un siècle  un demi pour être plus exacte, je faisais, comme les autres gosses, ce que l’on appelait nous, du piquetage.

Vous vous souvenez.  Un tapis en feutre, un poinçon et un dessin sur lesquel on passait notre temps, me rappelait plus que c’était si long,  à faire des trous plus ou moins réguliers et qu’ensuite nous passions un fil de laine dans les trous afin de faire un joli, du moins on le voyait joli, contour.

La broderie sur papier ou carton, n’est dans le fond que cette technique un peu plus élaborée, beaucoup plus élaborée dans certains cas, je l’avoue.  C’est dingue ce que l’on peut faire avec un simple fil, du papier et une aiguille.   

J’ai voulu essayer, mais j’ai choisi de faire simple, n’étant pas au courant des points, car c’est comme pour toutes broderies, il y en a de plusieurs sortes, bien que les principaux, ainsi que j’ai pu le remarquer, soient au nombre de deux ou trois, et que les fils croisés reviennent régulièrement.

Le résultat sera différent selon le papier ou le fil que vous utiliserez.  On peut faire des reliefs, des plats, des effets de lumières, de tons.  On peut combiner différentes techniques, broderies et peinture, ou crayons de couleurs ou pastels.   Je pense que le choix est presque infini et qu’il ne dépendra dans le fond, que des limites de votre imagination, de votre patience et dextérité.

Je n’ai pas combiné deux techniques pour une bonne raison, la peinture et moi, ça fait deux.  Ok, je peux peindre des murs ou des meubles sans problèmes, mais lorsqu’il s’agit de faire des ombres, des paysages ou portraits, ça ressemble plus à quelque chose d’informe où il faut écrire en grand ce que cela représente pour être certaine de le découvrir.  Quoique Picasso ou d’autres peintres ont peint des tableaux où on cherche pendant des heures ce qu’ils ont voulu exprimer vu que souvent la nom de la toile n’a rien à voir avec la peinture et que celle-ci peut parfois être très étrange voire bizarre.  En tout cas, dans mon esprit c’est le cas.   Mais bon, je ne suis pas Picasso et mes gribouillages sont et restent, contrairement à lui, des gribouillages.  Je dois me faire une raison, le dessin, la peinture et moi, ça fait 2, je dirais même 2222222.

C’est pas tout, revenons à notre broderie.   C’est simple, surtout question matériel.  Du papier assez épais, genre papier dessin, du fil, une aiguille.  N’ayant pas de feutre et de poinçon, vu que j’ai fait ça sur un coup de tête, l’ayant découvert en vadrouillant comme d’hab sur le net et ne voulant pas oublier et remettre à demain ou après demain ou mois prochain ce que je venais de voir, j’ai fait avec les moyens du bord.  Une serviette éponge pliée en quatre fait office de feutre et le poinçon a été remplacé par le découd tout.  Comme quoi, on trouve toujours une solution à tout.

Après avoir imprimé un dessin trouvé sur le net, normal vu mes talents, je l’ai reporté sur une carte d’invitation qui me restait, pauvre esseulée dans le tiroir, et qui coupée en deux, elle était double, à fait l’affaire.

J’ai pris ma patience en main, ainsi que le découd tout et j’ai fait des petits trous, des petits trous, encore des petits trous.  C’est long, c’est dingue le nombre de trous qu’il faut pour faire ça.  Un pétale de 2 cm de long et vous avez 20 trous.  Pour faciliter la chose, un petit bout de papier collant permet de maintenir le gabarit sur votre feuille et l’empêche de glisser et d’avoir comme résultat une fleur qui ressemble aux horloges de Dali.  Vous savez celles toutes molles et sans formes.

Un peu de coton, ici un irisé allant de l argent au bleu en passant par du gris foncé, ce qui fait que l’on ne sait pas le résultat que l’on va avoir, une aiguille et on passe dans les trous, patiemment, sans aller trop vite, sinon, le papier risque de se déchirer.  Ne surtout pas tirer trop fort, sinon, c’est foutu, le papier se courbe et les trous se déchirent et on se retrouve avec un seul trou à la place de deux.  J’en ai fait l’expérience.

Lorsque vous avez fini, vous pouvez garder votre broderie telle quelle, ou, comme je vais le faire, l’encadrer.  

Avec cette technique vous pouvez réaliser des invitations, des cartes de voeux, anniversaire, etc, des marque-page, des cadres.  Une possibilité incroyable pour ce qui est dans le fond, un petit bricolage d’enfant au départ.

 schéma d’exécution du point

 le piquetage

   début de la broderie

 broderie terminée

 mise sous cadre.   Désolée la photo n’est pas top.  Cela donne beaucoup mieux en réalité.

Bonne broderie à toutes et tous.

Châle au crochet

Il fait chaud, même un peu trop pour le moment, mais en prévision des soirées un peu plus fraîches, un petit châle est toujours le bienvenu sur les épaules.  Ni trop chaud, ni trop léger, juste ce qu’il faut pour se réchauffer un peu.

Je l’ai fait en coton, agréable pour l’été et le début de l’automne.   Long pour être certaine d’avoir les épaules et une partie des bras recouvertes.  De la pointe jusqu’en haut, il fait 96 cm et 150 cm de largeur.  De quoi s’envelopper sous une petite brise.

J’ai trouvé le diagramme sur internet sous le nom de « châle orchidée », mais je ne sais pas si c’est le vrai vu qu’il y a quelques jours, j’ai trouvé un autre diagramme avec le même nom.  Je ne sais pas le nom du site qui a publié ce tuto, je ne l’ai pas vu.  Si par hasard, vous le connaissez, vous pouvez me le dire en commentaire et je le mettrai dans l’article.

 Le châle terminé

Le point vu de près

Le diagramme pour le réalisé.

Bon crochet à toutes.

Rangement salle de bain au crochet

 

Très facile à faire, même pour les débutantes.  Vous pourrez y ranger ce que vous voulez.  Pour ma part, je voulais un rangement pour mettre les brosses.

Matériel : de la laine, un crochet adapté à la grosseur de votre laine, du ruban, des boutons, une baguette ou autre truc pour glisser dans la glissière, 2 anneaux.

Commencez par le fond en crochetant un rectangle de la taille que vous souhaitez.   Ici, si vous regardez bien la photo, vous verrez que je l’ai mis dans l’autres sens que celui du crochet, tout simplement pour éviter qu’il ne s’étire sous le poids des brosses.   Elles sont pas toutes là sur la photo.

Une fois la taille obtenue, coupes le fil et rentrez le.

 

 Comme je ne voulais pas faire trop de couture, un peu fainéante parfois, j’ai relevé des mailles tout le long du bas mais pas sur le bord même, mais à 1/2 cm environ.  C’est ça le petit bord en l’air que vous voyez, mais ce n’était pas évident de le prendre en photo.   Vous pouvez très bien crocheter un rectangle séparé de la taille voulue, c’est-à-dire, de la largeur de votre fond, sur la hauteur souhaitée.   

Une fois votre rectangle terminé, achevez de le fixer sur votre fond.   J’ai simplement fait un bord de mailles serrées de chaque côté.   Faites une couture aux endroits destinés à faire la séparation des poches souhaitées.   Une simple couture suffit.

 

Dans le haut de votre fond, faites à l’arrière une glissière qui vous permettra de mettre votre baguette qui servira à rigidifier votre ouvrage.   Un simple fil plus rigide ou une corde peut aussi faire l’affaire.

Nous allons maintenant passer aux noeuds décoratifs.  Ici aussi, j’ai fait preuve de fainéantise, ne voulant pas me casser la tête à faire des noeuds compliqués.

Coupez trois morceaux de taille identique dans votre ruban.  Oui je sais il n’y en a qu’un, mais j’avais déjà fait 2 noeuds avant de penser à prendre des photos.

 Pliez votre ruban de manière à avoir un rond.  Marquez plus ou moins le milieu et faire de petits points pour fixer l’ensemble.

 Désolée pour la luminosité, j’avais pas vu que le flash avait marché.  Formez le noeud en tournant votre fil autour du centre, là où vous avez cousu et serrez pour froncer. Votre noeud a pris forme.

 Cousez le bouton sur le milieu, il cachera les petits points et les tours de fils tout en formant un beau noeud pas compliqué du tout.  Fixez vos noeuds sur les poches.   Ou ailleurs si vous préférez.

 Prenez un anneau et faites une chaînette qui débutera dans cet anneau.  

 Une fois la longueur souhaitée obtenue, prenez le deuxième anneau et fixez-y votre chaînette puis repartez pour un autre morceau de même taille que vous fixerez au premier anneau.

 Vous obtenez ceci.  Comme vous l’avez compris, système évitant trop de couture.

Glissez votre baguette dans la glissière, mettre les anneaux et suspendre le tout.  Votre rangement est terminé.

Bon crochet à toutes.

 

 

Une peau jeune sous le soleil

Elles arrivent, elles approchent.  Qui?   Les vacances bien sur.    Vous savez ce mot magique qui signifie que plus rien n’existe à part le soleil, la plage, les ballades, le farniente, les barbecues, et pour les plus chanceuses , oups, pardon, les plus malheureuses, les coups de soleil, la peau qui pèle, qui ressemble à celle d’un crocodile, les rides qui sournoises attendent notre plus beau bronzage pour s’inviter sur notre joli visage si beau sous son hâle d’été, les cheveux qui font concurrence à la paille du champ voisin, merci l’eau de la piscine, etc…   Et oui, les vacances ont aussi leurs, petits ou grands, inconvénients heureusement vite réparés.

 

 

Voici donc quelques petites recettes naturelles qui vont nous permettre de continuer à lézarder sur la plage ou au bord de la piscine sans complexes, qui font nous ancrer encore plus dans notre dur labeur de savoir quel côté exposer au soleil et éventuellement réfléchir au menu du repas du soir.  Qui a dit que les petit restos étaient bons marché????  Oui??? Où??? Je veux des adresses, je veux fainéantiser (ça existe ça???) à mort.

 

Pour les crocodiles en puissance, les peaux qui pèlent, qui désquament, bref qui sont tout simplement horribles.

Soin réparateur onctueux :

15 g d’huile de jojoba et 15 g de triglycérides  – 12 gouttes d’huile essentielle de lavande et 8 gouttes d’huile essentielle de géranium – 4 gouttes de vitamine E – 70 g de beurre de karité (vous trouverez le tout dans les magasins bio)

Réchauffez le beurre de karité entre vos mains, puis émiettez-le et travaillez-le au fouet électrique jusqu’à obtenir une texture « chantilly ».  Ajoutez l’huile et les triglycérides par petites doses, sans cesser de mélanger doucement, puis les huiles essentielles de lavande et de géraniums pour régénérer la peau et la parfumer.  Complétez avec la vitamine E pour l’onctuosité.

Appliquez ce soin nourrissant sur peau humide pour une meilleure hydratation.   Recommandé suite à des coups de soleil avant que la peau ne pèle.

 

Vous avez beau vous tartinez de crème solaire indice 300, vous mettre sous un parasol avec un casquette et un peignoir, vous rougissez quand même, votre peau prend la jolie couleur tant adorée des amateurs de homards?  Alors le soin suivant est pour vous.  Il ne vous empêchera pas de rougir, malheureusement, mais il calmera l’effet « brûlant » et empêchera la peau de peler.

Soin après-soleil :

40 ml de Monoï de Tahiti – 20 mel d’huiile végétale de tamanu – 10 gouttes d’huile essentielle de lavande (magasins bio eux aussi)

Réchauffez le monoï sous un filet d’eau chaude (celle du robinet suffit) pour le liquéfier.  Versez-le dans un mortier avec l’huile de tamanu, puis mélangez.  Répartissez ensuite, goutte à goutte, l’huile essentielle de lavande.  Une fois la préparation bien homogène, appliquez-la en massage sur l’ensemble du corps, en insistant bien sur les parties qui ont été exposées.

Les propriétés apaisantes et adoucissantes de la fleur blanche de tiaré et celle hydratantes et nourrissantes de la noix de coco font de cette préparation un soin idéal pour les peaux échauffées par le soleil.  La sensation de chaleur disparaît et l’effet hydratant empêche la peau de peler.

L’huile de tamanu à des propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes.

 

Vous êtes de retour de vacances, vous souhaitez gardez le magnifique bronzage que vous avez eu beaucoup de mal, pour certaines en tout cas, à avoir, vous avez protégé, hydraté, nourri votre peau, bref elle est sublime.  Malheureusement, sauf si vous avez la chance d’habiter dans le sud, le soleil sera aux abonnés absents, comme c’est le cas très souvent fin de l’été en Belgique.  Votre jolie couleur abricot ou caramel risque de tiré rapidement vers le brun sale, le gris nuageux, bref, voudra faire concurrence aux jolis nuages qui habillent si fièrement notre belle région belge.  (peuvent pas s’en aller ceux-la?).  Pas de panique, il suffit de peu de chose pour entretenir, préserver ce joli bronzage.  Un simple soin, agréable en plus,  et vous continuerez de faire pâlir d’envie vos malheureux voisins restés dans la grisaille.

Sublimateur peeling corps :

5 cuillères à café de Monoï Tahiti – du sucre fin (selon la sensibilité de la peau) –  2 cuillères à café de miel de fleurs – 5 cuillères à café de graisse à traire (vous savez ce produit dit « miracle » il y a quelques années, qui vous annoncait un bronzage rapide et magnifique, mais qui, sur moi en tout cas, a eu l’effet d’un steak passé à la poêle dans du beurre, bref une belle brûlure au 2ème degré)

La préparation est à usage unique donc à refaire une à deux fois par semaine, ou plus si vous le désirez.

Versez le monoï dans un petit ramequin que vous placez ensuite dans de l’eau très chaude, pour le faire ramollir (le monoï, pas le ramequin).  Une fois qu’il est devenu liquide, versez-le dans un mortier avec le miel et mélangez au pilon.  La solution doit s’épaissir.  Saupoudrez de sucre puis mélangez tout en douceur pour ne pas écrasez les cristaux et préserver l’aspect granuleux de la préparation.  Enfin, incorporez délicatement, comme vous le feriez pour des oeufs à la neige, la graisse à traire.  Le peeling est prêt à être utilisé. 

Appliqué en mouvements circulaires plus ou moins appuyés, ce peeling tout doux élimine les petites peaux mortes et laisse l’épiderme lisse, souple et hydraté, comme après une séance au hammam (pour celles qui en font).  Le corps est de plus agréablement parfumé.

 

On vient de s’occuper de notre corps, de nos coups de soleil, de notre bronzage, reste les cheveux.  Vous savez, cette masse bizarre, si douce et soyeuse avant votre départ et qui subitement à décidé de ressembler à quelque chose plus proche du crin de cheval que de la douce chevelure d’une certaine princesse nommée Raiponce.   Merci le chlore, le sel, le soleil, la mer, bref tout ce qu’on adore pendant les vacances, mais que nos cheveux détestent.  Bien sur les plus prévoyantes d’entre vous auront eu la bonne idée d’emporter avec elle un soin protecteur, une huile ou que sais-je encore.  Mais malheureusement la majorité d’entre nous est plus prévoyante sur le choix de notre garde-robe que sur celui de notre trousse de toilette en général.

Soin douceur et brillance pour cheveux :

Un gloss ou un sérum brillance pour cheveux – le jus d’un citron – de l’eau fraîche avec un ou deux glaçons

Prenez un shaker à cocktail, vous réjouissez pas trop vite, le mojito c’est pas pour tout de suite, ou une bouteille vide, moins intéressant ça  hein, hein…

Remplissez-le d’eau fraîche et ajoutez un ou deux glaçons  (si vous ne vous sentez pas le courage d’affronter la banquise sur votre tête, vous pouvez vous en passez, mais essayez quand même avec un seul)

Ajoutez le jus de citron et agitez.

Ajoutez quelques gouttes de sérum brillance ou gloss, agitez. 

Au dernier rinçage de votre shampooing, essorez vos cheveux avec une serviette.  Faites couler sur les longueurs uniquement, la lotion fraîchement concoctée.  Essorez doucement avec les mains, puis avec une serviette.   Peignez-vous délicatement.  Séchez et coiffez comme d’habitude.

 

Quelques petites recettes efficaces et surtout naturelles et économiques, bien moins chères que celles trouvées en magasin, malgré le prix d’achat des produits, mais ils serviront plusieurs fois et pour d’autres utilisations.

 

Verviers, ma ville d’adoption

Les circonstances de la vie font que parfois on est obligé de quitter sa ville natale, Namur pour moi, et de s’éloigner de ses proches et de sa famille, même si c’est douloureux et que vous y laissez une partie de votre coeur.

J’ai quitté Namur en novembre 2008 et depuis je vis ici, dans cette petite ville agréable qu’est Verviers.  J’y ai refait de nouvelles connaissances, de nouvelles amies, de nouveaux amis, des copains.  Un réseau social, petit, mais présent pour les bons et mauvais moments.

J’ai décidé de vous montrer un petit peu de cette ville.  Vous montrez l’endroit ou je vis, j’habite, je ris, je pleure, l’endroit que j’ai fini par aimé tout simplement.

Il n’y a pas que la ville, il y a la région, la situation géographique.  Pas loin de l’Allemagne, des Pays-bas.  Les Fagnes à portées de main avec ses magnifiques ballades, les forêts, les pistes de ski. Mais ça, c’est pour un autre post. 

Et dire, honte à moi, que je ne connaissais pas du tout la région avant de venir y habiter.  La Belgique n’est pas très grande pourtant. 

Mais assez bavardé, passons aux photos.  Elles ne sont pas toutes de moi (ça se voit tout de suite).  Je remercie leurs auteurs qui ont permis que je prenne les photos sur leurs sites.

 

 

Verviers    Bien connue autrefois, lors de la grande époque de la laine.

 

                 Le parc de Séroule, un endroit agréable pour se promener au calme et en pleine nature. 

 

Ma boutique préférée.   La librairie Au fil d’Ariane.  Je pourrais y passer des heures, mais mon portefeuille n’a pas toujours envie.

 

La Vesdre, rivière qui traverse Verviers, très utile lorsque la ville prospérait dans le commerce de la laine. 

 

 

 Notre gare.  Verviers Central.  Eh oui, une petite ville, mais avec deux stations.  La deuxième se trouve juste en haut de ma rue;  Verviers Palais, mais c’est juste un point d’arrêt.

 

 Le palais de justice de Verviers

 

L’ancienne poste de Verviers.

                                                                     

  Le Grand Théâtre de Vervie

église saint antoine verviersL’église Saint Antoine

 

La fontaine Ortmans

 

 

                                  La place Verte et ses fontaines.   Elles sont nombreuses à Verviers et mériteraient un article.  Verviers n’est pas appelée « Ville d’eau » pour rien.

 

L’hôtel de ville

 

  

Le parc de l’Harmonie      

Ce ne sont que quelques vues car il y a encore tellement de belles choses dans cette ville.  

 

Bienvenue chez moi

Par où commencer?   Par le début me direz-vous.  Un soudain besoin d’écrire mes envies, mes coups de gueule, mes rires, mes larmes.  Envie de partager mes joies, mes peines.  

Envie de partager des tutos tricot ou crochet, des réalisations réussies ou pas, des bricolages trouvés par ci-par là, ou tout droit sortis de mon imagination.

Envie de vous parler des femmes, de leur vie, de ce que certaines personnes veulent qu’elles soient, mais dire ce qu’elles sont en réalité.   Le faire avec humour, détricoter les articles de magazines, les médias.

De partager des recettes, peut-être qu’elles vous plairont.   Des conseils beauté, des recettes naturelles et économiques.

Bref, envie de papoter, assise tranquillement, en vous invitant à pénétrer dans mon monde et à prendre place à mes côtés si vous le désirez.